02juillet 2025
ALD : une réforme inhumaine contre les malades les plus fragiles
🔴 Sous couvert de “réévaluation budgétaire”, le gouvernement veut s’attaquer à la prise en charge des affections de longue durée (ALD), pourtant vitale pour 13 millions de patient·es atteint·es de maladies graves ou chroniques. Réduction des remboursements, sortie anticipée du dispositif, transfert vers les complémentaires : c’est une attaque directe contre le droit à la santé ciblant les plus fragiles.
Ce gouvernement indigne ne sait faire qu’une chose : faire payer les plus pauvres, les plus vulnérables, et faire toujours plus de cadeaux aux plus riches. Pendant qu’on remet en cause la prise en charge du cancer, du diabète ou de la sclérose en plaques, le gouvernement refuse toujours de revenir sur les immenses cadeaux fiscaux fait aux plus riches depuis 2017.
Depuis l’arrivée de Macron au pouvoir, c’est toujours le même schéma :
• Suppression de l’ISF, flat tax, explosion des dividendes du CAC 40 ;
• Hausse des franchises médicales, déremboursements, sous-financement de l’hôpital public ;
• Et maintenant, affaiblissement de la prise en charge des Affections Longue Durée
Même malade, il faudra bientôt prouver qu’on mérite d’être soigné. Jusqu’où ira ce mépris de classe ?
Rappelons que ce gouvernement n’a aucune légitimité pour prendre de telles décisions : nommé contre la volonté populaire exprimée aux dernières législatives, il gouverne par 49.3, et n’est maintenu en place que grâce à l’abstention complice du RN, qui refuse de voter les censures.
La France insoumise s’y oppose de toutes ses forces :
➡️ Maintien inconditionnel des ALD à 100%
➡️ Taxation des superprofits pour financer la santé, pas la casse
➡️ Revalorisation de l’Assurance maladie comme bien commun avec l’instauration du « 100% sécu » permettant le remboursement à 100 % de tous les soins de santé prescrits ➡️ Recrutement massif à l’hôpital, fin des franchises et du renoncement aux soins
Un pays qui commence à choisir qui mérite d’être soigné est un pays malade de l’injustice sociale. La santé ne se négocie pas. Elle se garantit. C’est une question de dignité.
Nous ne laisserons pas faire.